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[EXCLUSIF] New York : Ce que l’on sait de la « Camionnette de la Mort »

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Le grand moulin à vent de la comm’


Une aventure extraordinaire de Supercehaie


Chroniques de supermarché : une découverte affligeante

Alors que je faisais mes achats au pas de course dans un supermarché – tout ce que je dois faire hors de chez moi est fait au pas de course afin de retrouver au plus vite le paisible rythme domestique – je me suis égarée au rayon des légumes en conserve. Je m’y rends très rarement, préférant réaliser mes propres conserves à domicile, d’ailleurs, à l’heure où je vous écrit, mes bocaux de poires au sirop sont dans le stérilisateur. Allez savoir pourquoi, mon œil a été attiré par un objet des plus incongru.

Là, sur un rayonnage, à la hauteur où l’on range habituellement les produits les plus chers, trônait un bocal … de minuscules patates. De la grenaille en pot en verre, baignant dans de l’eau salée. Je m’approchai de cette conserve surréaliste, pensant avoir mal vu. Il ne pouvait pas s’agir de pommes de terre, ce tubercule qui se conserve fort bien plusieurs mois dans n’importe quel local à peu près sec et sombre, personne n’aurait l’idée farfelue de dépenser de l’énergie pour stériliser quelque chose qui n’a nul besoin de l’être, j’avais forcément besoin de nouvelles lunettes. Il devait s’agir en réalité de quelque légume exotique ressemblant de loin à nos bonnes vieilles patates.

Eh bien pas du tout. Dans un bocal en verre, il y avait bien de petites pommes de terre baignant dans leur eau trouble. 2,5€ les 400 grammes. Soit 6,25€ le kilo.

Si ça se vend, c’est que ça s’achète. Il existe sur cette planète des individus étranges qui achètent des pommes de terre minuscules, stérilisées dans des bocaux en verre. Il existe des gens qui ne voient absolument pas le problème à utiliser un mode de conservation certes efficaces pour des légumes qui n’ont nul besoin de traitement particulier pour être conservés. Et qui sont prêts à payer six fois leur prix moyen pour ça. « Cuisson en dix minutes », disait l’étiquette, soit environ le temps que ça me prend de cuire ma grenaille à la vapeur.

Jusqu’alors, je pensais que bien des gens n’ont plus aucune notion de la valeur des choses. Je me suis trompée. En réalité, bien des gens ne savent plus ce que sont les choses. S’ils achètent des patates stérilisées, c’est qu’ils ne savent pas que la patate n’a besoin de rien pour être conservée pendant de longs mois.

J’ai pensé à mon voisin. Chaque année, je vais lui donner un coup de main pour ramasser ses une à deux tonnes de patates selon les années. C’est une sorte de tradition de voisinage. Je passe une demi-journée courbée sur son champ, et en échange, il me donne des patates qui me font tout l’hiver et un bon bout du printemps. Je les stocke dans des cagettes, à l’abri de la lumière. Il arrive que je m’en fasse grignoter quelques-unes par quelque rongeur squatteur, mais pour le reste, elles conservent parfaitement. Quand on ramasse les patates, on laisse la grenaille au sol. Les clients de mon voisin n’aiment pas ces minuscules tubercules qui sont pénibles à éplucher, et quand on ramasse deux tonnes, on n’est pas à cent kilos près. Il faut absolument que je lui parle des minuscules pommes de terre en bocaux. Nous avons des stérilisateurs, des bouteilles de gaz et des bocaux. Nous allons devenir riches. La bêtise a un prix : 6,25 €/kg de patate.


Mobilisation Végan contre l’abattoir d’Aubenas: Stop au dénigrement ! Vive l’élevage paysan !

Confédération Paysanne Ardèche

P1060359Alors qu’à l’appel d’associations extrémistes, une mobilisation est appelée devant l’abattoir d’Aubenas ce mardi soir, la Confédération Paysanne de l’Ardèche dénonce une nouvelle fois les dénigrements de ces mouvements « animalistes » qui, malgré eux, renforcent l’industrialisation de l’alimentation, de l’agriculture et des mauvaises conditions d’élevage pour les animaux ! L’objectif de ces associations est l’abolition de l’élevage et de toute utilisation de l’animal. Or, nous sommes en profond désaccord avec cette vision déconnectée du vivant, de notre place dans les écosystèmes, de notre culture.

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Démocratie et réseaux sociaux


Les imbéciles et les règles


Art de Yasmina Reza

Cette pièce de Yasmina Reza a été jouée pour la première fois en France en 1994, pourtant on pourrait croire qu’elle a été écrite cette année.
Serge – ici Fabrice Luchini – est un amateur d’art contemporain, au point qu’il vient d’acquérir le tableau d’un peintre très coté : trois lignes blanches sur un fond blanc, pour 200 000 francs. Cet amour de l’art contemporain et le montant de la dépense vont provoquer un conflit entre Serge et Marc – Pierre Vaneck – pourfendeur des « nouvelles valeurs de l’art » et grand défenseur du « c’était mieux avant ». Un troisième ami, Yvan – Pierre Arditi -, que Marc décrit comme « un être hybride et flasque », tente comme il peut de jouer les médiateurs.
La question de la valeur de l’art, de ce qu’il peut provoquer d’émotions ou de rejet est au cœur de cette pièce qui gagne en profondeur dans le contexte actuel où certains voudraient voir disparaître les œuvres contemporaines qu’ils ne comprennent pas. C’est aussi, et peut-être avant tout, une pièce sur la nature de l’amitié.
Outre une écriture fine et drôle, Art est particulièrement bien porté dans cette mise en scène et par ces acteurs. C’est intelligent et profond, tout en restant amusant et léger. Une pièce à voir ou à défaut, à lire.


Le Cannibale Masqué

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Vous avez une dent contre vos voisins ? Vous trouvez que les petits enfants sont à croquer ? Vous avez envie de dévorer votre conjoint de baisers ? Vous allez vous régaler !

Longtemps associé à l’image du sauvage, le cannibale a aujourd’hui cessé de cuisiner les missionnaires pour intégrer la société contemporaine. Mieux, il véhicule avec lui l’idée d’un raffinement poussé à l’extrême.

Sous la forme d’une conférence décalée, deux intervenants quelque peu inquiétants brossent un panorama historique et littéraire de la figure du cannibale et invitent l’auditoire à découvrir l’art ancestral d’aimer son prochain, surtout avec une sauce au vin, le tout joyeusement mitonné dans une mise en scène aux petits oignons !

les 26, 27 & 28 juin à 21h
à La Grange aux Goupils
lieu-dit Le Squivit 22420 Trégrom
(Trégor – Côtes d’Armor – Bretagne – France)
Entrée : 5 €
Réservation vivement conseillée au 07 81 09 39 00 (messagerie)
Attention : spectacle pour adultes et adolescents
ne convient pas aux enfants de moins de 12 ans


Poulpican, le korrigan des livres

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Le poulpican est un croqueur de livres, un gastronome des bons mots. Il accueille chaleureusement les auteurs auto-édités et propose leurs oeuvres aux lecteurs curieux.
Que vous soyez l’un où l’autre, n’hésitez pas à lui rendre visite et à le contacter : il vous accueillera avec plaisir dans sa librairie en ligne.

Poulpican habite ici !