Quand passent les faisans

quand-passent-les-faisans-38296Ce qu’il y a de bien, avec les vieux films français, c’est qu’on passe toujours un bon moment. A cette époque – les années 50 et 60 -, le cinéma français n’avait souvent pas d’autre ambition que de présenter des œuvres populaires. Et c’était déjà beaucoup. D’autant que les œuvres populaires n’étaient pas des œuvres vulgaires. On est loin de Camping ! Les films dans leur ensemble et les dialogues en particulier étaient très écrits. On a ici une langue riche, une gouaille qui ne prend pas le spectateur pour un ignare : l’ensemble n’est jamais grossier.
Si violence il y a, elle est hors champ. Ou le bourre-pif est filmé de façon à être drôle.
Les acteurs sont toujours bons, les scénarios tiennent toujours parfaitement la route : on a le sourire de bout en bout et on rit même franchement ici et là.
Je ne suis pas d’une nature nostalgique, pourtant je regrette cette époque où le divertissement n’était pas synonyme de bêtise, où le cinéma français ne se prenait pas assez au sérieux pour étaler sur les toiles des œuvres psychanalitico-romantico-masturbatoires.
Quand passent les faisans est moins resté dans les mémoires que les Tontons Flingueurs, c’est pourtant un chouette film, drôle, pas ennuyeux pour un sou.

 

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À propos de Tagrawla Ineqqiqi

Auteur, mécréante, vachère, grande consommatrice de pop-corn politique. Voir tous les articles par Tagrawla Ineqqiqi

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