Malevil

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Fut une époque où les français savaient faire des films. C’était avant l’avènement des Duris et autres Cotillard, à l’époque où un Jacques Villeret excellait dans le rôle difficile d’un handicapé mental, où un Dutronc brillait dans la retenue, où un Serrault n’en faisait pas des caisses pour incarner un vieux patriarche rural, dur et attachant, où un Trintignant crevait l’écran en tant que pire salopard de la planète.

Malevil est un film post-apocalyptique d’une grande retenue, minimaliste et grandiose à la fois. Il y a peu de dialogues, ce qui rend la prestation des acteurs encore plus magistrale, et il y a du décor ultra-réaliste, à faire frémir ; le tout autour d’un scénario efficace.

Un film qui a plus de trente ans et qui n’a pas pris une ride.

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À propos de Tagrawla Ineqqiqi

Auteur, mécréante, vachère, grande consommatrice de pop-corn politique. Voir tous les articles par Tagrawla Ineqqiqi

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